Mais peut-être qu'à travers les quelques articles publiés, les plus attentifs d'entre vous auront quand même réussi
à déceler certains changements dans mon état d'esprit.
En fait de changements, il s'agit davantage d'une très lente et très progressive prise de conscience...
J'ai peu à peu réalisé que cette relation pleine de complicité et d'intelligence que nous entretenions, les abricots et moi, avait beau être une relation très agréable, ce n'était pas une relation entière. Car en filigrane, il y avait un non-dit de ma part.
J'ai aussi réalisé que cette relation "très agréable" mais "pas entière" pouvait continuer ainsi
"très longtemps". Pourquoi cela changerait-il? nous nous entendions bien, nous nous apprécions mutuellement, nous nous faisions confiance...
Et cela m'a mis mal à l'aise.
Chaque soir, ma collègue et moi, nous continuions à faire une partie du trajet du retour ensemble. Durant ces trajets, j'ai toujours cherché à deviner ce qui
se cachait derrière ses petits sourires timides. Mais depuis quelques temps, étrangement, sans vraiment savoir pourquoi, j'avais de plus en plus envie qu'elle sache ce que signifiaient les
miens...
Il me fallait absolument dire aux abricots ce que je ressentais à leur égard.
Voilà l'état d'esprit dans lequel je me trouvais il y a quelques semaines. Etat d'esprit d'ailleurs renforcé par la bande d'amis, tous unanimes, inquiets de
me voir rester ainsi bloqué sur une histoire traînant en longueur ("Au bout de vingt et un mois, il faut que tu sortes du bois, là!") et soucieux de mon bien être psychique et mental.
(Au moins, j'aurais appris ce que signifie le mot "limerence".)
Il y a de cela deux semaines, comme cela lui arrive parfois quand elle a envie de discuter plus longuement avec moi, ma collègue a fait un détour pour rentrer
chez elle...
La suite demain...
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Elucubrations diverses et variées, tranches de vie, coups de gueule, coups de blues... Voilà ce que
globalement vous trouverez sur ce blog qui se veut une fenêtre ouverte sur le cinéma de la vie quotidienne. Si vous voulez participer au tournage, n'hésitez pas à réagir et à laisser vos
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"Oh, ca va, j'arrive,
j'arrive!
Bon...
Effectivement... J'aurais pu vous laisser un petit mot sur la devanture du blog...
Andy Warhol disait "A l'avenir, chacun aura son quart
d'heure de célébrité mondiale" . Et il a bien précisé quart d'heure... Fifteen minutes...
Hier soir, conformément à la résolution n°27 prise en
cette nouvelle année 2008, j'ai retroussé mes manches et j'ai fait un peu de rangement... En rangeant, je suis tombé sur un vieux DVD. (Je sais, j'ai une vie palpitante... mais c'est aussi un
petit peu pour ça que vous venez sur ce blog, non?)

Bon, chose promise, chose
dûe, voici la suite du blog... Où en étais-je donc resté avant que le chien ne mange mon devoir? Ah oui... J'étais en pleine digression sur les
Non, vous ne rêvez pas... Nous sommes bien
mardi et pourtant ceci est bien un nouvel article...
Depuis l'épisode des
Du haut de mon 
Bon, alors, je dois reconnaître qu'en matière de mise à jour de blog, je suis un peu à la ramasse, là... Heureusement, ce n'est pas mon boulot et je ne suis pas payé à la ligne... Un article par semaine, la misère, quoi... Un vrai désert, ce blog... Si ça continue, il va vite falloir que ça cesse, car ce n'est pas comme ça que je vais réussir à garder mes trois lecteurs, moi...
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