Elucubrations diverses et variées, tranches de vie, coups de gueule, coups de blues... Voilà ce que
globalement vous trouverez sur ce blog qui se veut une fenêtre ouverte sur le cinéma de la vie quotidienne. Si vous voulez participer au tournage, n'hésitez pas à réagir et à laisser vos
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Vue sur la Tour Eiffel
Chers lecteurs,
Tout d'abord, laissez moi vous présenter mes excuses pour mon manque évident d'assiduité ces derniers temps... Comme d'habitude, je n'ai pas vraiment d'explications à vous apporter, et comme d'habitude, je vous promets de ne plus jamais le refaire... Croix de bois, croix de fer, etc.
De quoi vais-je bien pouvoir vous parler ce soir?
Je pourrais vous parler de la mollesse qui me gagne, de la lassitude qui m'envahit, ou du manque général de motivation qui me submerge, mais non, je n'en ferais rien... Tout simplement car je n'aime pas cet état d'esprit et que je sais qu'il est passager... Et puis, la vie est déjà trop compliquée: ce n'est pas la peine non plus de donner le bourdon à tout le monde.... Surtout à toi, ami lecteur du fin fond de l'Australie, qui me fait l'honneur de venir fréquemment me rendre visite sur mon espace virtuel...
Au passage, si vous vous reconnaissez sur le petit fond de carte ci-contre, n'hésitez pas à me faire un petit coucou en me laissant un commentaire avec le nom de la ville dans laquelle vous vivez.... (Les esprits chagrins déploreront mon manque d'imagination... mais hélas, je n'ai pas trouvé mieux pour faire remonter mon blog rank qui chute vertigineusement ces derniers temps ;-)
Un truc pour faire remonter le blog rank serait de parler des histoires de la Tante Ursule... Mais je n'ai pas envie non plus d'épiloguer très longtemps là-dessus... Car de ce côté là, il ne se passe pas vraiment grand chose... Ces derniers temps, les histoires de la Tante Ursule s'apparentent assez à une omelette norvégienne... Un jour, c'est tiède, le lendemain, c'est la banquise. Etrange alternance de périodes de chaud, puis de froid, successions de journées où avec ma jeune collégue, on ne se parle pas, et de moments de chat furtifs où la complicité semble au contraire n'avoir jamais disparu...
Des pas ont été faits de chaque côté pour renouer le dialogue... Mais étrangement, lorsqu'un pas est fait en avant, immanquablement, un pas en arrière est effectué le lendemain... Par l'un ou par l'autre... On dirait une sorte de valse où tous les gestes et enchainements semblent minutieusement définis à l'avance. Sauf qu'il ne s'agit pas de danse... Car pour évoquer ce statu quo quasi parfait, je ne sais pas pourquoi, j'ai plutôt l'impression qu'au lieu de danse, on devrait plutôt parler de guerre de position ...
Parfois, je m'interroge sur le bien-fondé de ma façon de réagir et de plus en plus souvent, j'ai des scrupules à me montrer aussi distant, mais il faut pourtant que j'arrive à m'y tenir...
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