Elucubrations diverses et variées, tranches de vie, coups de gueule, coups de blues... Voilà ce que
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Vue sur la Tour Eiffel
Dans l'épisode précédent , nous avions évoqué cette longue phase de cicatrisation durant laquelle les esprits torturés cherchent toujours à comprendre, se posant tout un tas de questions sans jamais en trouver les réponses...
Pendant cette période, notre jeune homme vécut complétement dans le passé, se nourrissant de souvenirs, se remémorant avec nostalgie les moments passés sur le campus à cristalliser lentement. Curieusement, ces instants de restrospection l'apaisaient..
Parfois, il regrettait , se demandant s'il n'avait pas rêvé cette complicité naissante entre Elle et lui... Réalité ou fantasme? Qu'est ce qui avait bien pu le pousser à se jeter ainsi à l'eau? Pourquoi s'était-il ainsi dévoilé? Pourquoi avait-il précipité aussi brusquement les choses, gâchant ainsi à coup sûr une amitié qui aurait pu naître lentement entre eux?
Une demoiselle timide, c'est un peu comme une biche qu'on aperçoit de loin à l'orée du bois. Si on la regarde les yeux dans les yeux, on peut s'en approcher lentement, pas après pas, mais attention, un geste trop brusque ou un faux mouvement, et vous ne verrez plus qu'une silhouette apeurée s'enfuir et détaler au fin fond de la forêt, et plus jamais vous ne la rattraperez...
Cette phase introspective fut longue et ne se termina vraiment que lorsqu'il apprit qu'Elle allait vivre une nouvelle étape de sa vie et devenir maman... Il réalisa alors qu'il lui fallait arrêter de penser à elle. Ce qu'il s'efforça de faire... Il se consacra alors à son travail et à ses amis. Ces derniers étaient loin de se douter ce qu'il traversait car quand on a l'habitude de ne pas parler de certains aspects de sa vie, il est assez facile de ne rien laisser paraître et de garder les blessures secrètes bien enfouies au fond de soi...
Le temps passa. Côté boulot, les missions s'enchaînaient. Différentes à chaque fois, et toutes aussi intéressantes les unes que les autres. Se plonger dans le travail lui permettait surtout d'occulter cet autre aspect de sa vie qu'il avait volontairement décidé de mettre entre parenthèses.
Mais comme le disait un certaint Forrest Gump, "Life is like a box of chocolates... You never know what you're gonna get".
Nous sommes en 2004... Notre jeune homme vient de débarquer dans un nouveau service. Une ambiance sympathique, de nouvelles têtes, de nouvelles personnalités à découvrir, notamment cette jeune fille qui le regarde souvent étrangement et qui semble aimer discuter avec lui. Ils s'aperçoivent qu' ils sont en fait sortis de la même école à plusieurs promotions d'intervalles, qu'ils connaissent donc les mêmes profs et sont passés par les mêmes galères... Etrangement, cela crée tout de suite un lien de sympathie. Elle lui pose plein de questions.
De son côté, notre jeune homme cherche à mieux connaître Miss Curieuse. Un caractère très fort, une personnalité authentique, quelqu'un de très dynamique... Une jeune femme féminine, élégante et soignée...
Mais dans une personnalité, le plus intéressant à voir, c'est justement ce qui ne se voit pas, notamment quand c'est quelque chose de caché...
A force de l'observer, le jeune homme avait décelé à plusieurs reprises des indices lui indiquant que Miss Curieuse n'était pas en fait l'extravertie qu'elle donnait l'impression d'être... ll avait le sentiment que ce personnage si haut en couleurs cachait en fait une certaine fragilité et un brin de timidité... Et cela l'intriguait au plus haut point...
[La suite demain, comme d'habitude...]
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Gorgonzolla doux et rêveur, tu fais de l'ombre aux grandes dames de la littérature amoureuse. Je prendrais le train que je t'embarquerais avec moi...
J'espère que tout se finit correctement... Je veux dire : si c'est ce vers quoi tu nous mènes, il faut une happy end, on est d'accord? Ou ça va pleurer dans les chaumières... :p
Là, en guise de réponse, j'ai envie de chanter un tube des Rita Mitsouko...
Arrgh non... Je n'ai pas encore fait le réassort de mouchoirs.
Tu ne veux pas ré-écrire la fin? Après tout, c'est ton roman...
Casual, celle qui ne regarde pas la triste vérité dans le fond des yeux... Même intensément magnifiques.
Tant que l'histoire n'est pas commencée, elle ne peut pas finir...
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