Edito

Elucubrations diverses et variées, tranches de vie, coups de gueule, coups de blues... Voilà ce que globalement vous trouverez sur ce blog qui se veut une fenêtre ouverte sur le cinéma de la vie quotidienne. Si vous voulez participer au tournage, n'hésitez pas à réagir et à laisser vos commentaires!


 

Actuellement,
il y a  1  personne(s)
sur ce blog.

 

Nombre de visites:



 

 

Locations of visitors to this page

 

 

Wikio - Top des blogs
  •  Webcams en live...

 

 

Vue sur la Tour Eiffel

 

 


Mercredi 14 mai 2008

Ce texto, je l'ai envoyé sans trop vraiment y réfléchir, les mots étaient là, ils s'enchainaient facilement, et je ne me suis pas vraiment posé de question en l'écrivant.


Chose étrange, ce n'est qu'après l'avoir envoyé que je me suis vraiment demandé comment allaient réagir les abricots en le lisant...


Ce texto, c'était quelque chose de spontané, quelque chose que j'avais trouvé naturel de faire à ce moment-là. Quelque chose dont le côté étrangement irréfléchi me surprend encore. Au moins, voilà une chose que j'avais faite sans y penser et repenser une centaine de fois!


Sans vraiment savoir pourquoi, je me suis senti soulagé de l'avoir fait. Légérement grisé, même. J'étais content de cet aveu déguisé, mais un peu inquiet de ce qui pouvait aussi en résulter.


"Moi, je t'adore".


Quelques mots qui disaient tout à qui voulait bien les écouter, tout en restant prudemment cachés derrière d'autres mots au cas où "on" n'aurait pas voulu en entendre parler...


Comment allaient donc réagir les abricots? Comment allaient ils interpréter ce message? Allaient-ils voir le double sens? Allaient-ils faire semblant de ne pas le voir? Allaient-ils ne voir que le message amical?


Sans doute un peu surpris par l'ambiguité du message, les abricots ont été prévisibles et ils n'ont rien répondu.


Le lendemain matin, j'ai retrouvé au bureau des abricots un peu perplexes, n'osant trop rien dire, ne sachant pas trop quoi penser et semblant observer la moindre de mes réactions du coin de l'oeil...


La période des ponts du mois de Mai débutait la semaine suivante. Les abricots allaient en profiter pour partir une dizaine de jours en congés.


Mais il restait encore quelques jours avant leur départ...


La suite demain...





<< Précédent
- Sommaire -

 

par Gorgonzolla publié dans : Un peu de fromage? commentaires (0)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback
Samedi 10 mai 2008

Pour l'avoir fait avant elle, je savais ce que c'était que de rallonger son chemin uniquement dans le but de passer davantage de temps avec quelqu'un et de pouvoir discuter plus longuement avec...


Une fois n'est pas coutume, ce soir là, c'était elle qui faisait le détour...
  Visiblement, elle avait besoin de parler.


Elle me disait qu'elle ne se sentait pas vraiment appréciée de tout ses collègues, que parfois elle ressentait avec certains d'entre eux une distance dont elle ne comprenait pas bien la raison.
Elle me disait se sentir parfois mise à l'écart, évoquant par exemple quelques soirées entre collègues qui avaient eu lieu récemment et où elle n'avait pas été conviée.


Je l'écoutais en cherchant à comprendre les raisons de sa mélancolie.


Puis j'ai cherché à la rassurer en lui disant que pour ma part, je l'appréciais beaucoup, sans forcément vouloir mettre l'accent sur la litote employée.


Quant aux soirées entre collègues où elle n'avait pas été conviée, si ce n'était que ça, on n'avait qu'à aller prendre ensemble un verre un de ces soirs! Je l'ai pensé très fort, mais ne voulant pas profiter de la situation et de son vague à l'âme, je l'ai dit volontairement de manière détachée. Comme on dit quand on dit une phrase en l'air.


Nous avons continué à discuter, à parler des collègues, de l'ambiance au travail...
 Et aussi un peu d'elle.


Arrivé à ma station de bus, je n'ai pas eu envie de la quitter comme ça et je ne suis pas descendu. J'avais envie de prolonger ce moment agréable, de continuer à parler avec elle.


Je n'étais pas pressé. Elle avait fait un détour, je pouvais bien la raccompagner jusqu'à sa station, lui ai-je dit. Je n'aurais qu'à prendre le bus dans le sens inverse pour revenir. L'affaire d'une demie heure, ai-je assuré.


Nous avons continué à parler. Etrangement, je l'ai sentie plus volubile, plus enjouée, moins mélancolique. Et peu à peu, les petits sourires timides sont revenus.


Arrivés à sa station, nous avons traversé la rue et elle a attendu avec moi le bus qui allait me ramener.


Ce dernier a un peu tardé. En l'attendant, nous nous sommes échangés silencieusement plein de sourires, nous nous sommes dit plein de gentillesses.


Le bus est arrivé et nous nous sommes quittés.


J'étais content d'avoir pu lui remonter le moral. Sur le chemin du retour, j'ai ressenti une sensation très étrange. Quelque chose de très agréable... J'avais l'impression de sourire à tout le monde. Je ne me souviens pas de ce à quoi j'avais bien pu penser pendant ce trajet. Peut-être à rien, d'ailleurs.


Avant d'arriver chez moi, sans vraiment trop y réfléchir, j'ai envoyé un texto aux abricots:





La suite demain...




<< Précédent
- Sommaire -Suivant >>
par Gorgonzolla publié dans : Un peu de fromage? commentaires (2)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback
Vendredi 9 mai 2008
Ces derniers mois, j'ai beaucoup pensé aux abricots et je n'ai pas beaucoup écrit...


Mais peut-être qu'à travers les quelques articles publiés, les plus attentifs d'entre vous auront quand même réussi à déceler certains changements dans mon état d'esprit.

 


En fait de changements, il s'agit davantage d'une très lente et très progressive prise de conscience...

 

J'ai peu à peu réalisé que cette relation pleine de complicité et d'intelligence que nous entretenions, les abricots et moi, avait beau être une relation très agréable, ce n'était pas une relation entière. Car en filigrane, il y avait un non-dit de ma part.

 

J'ai aussi réalisé que cette relation "très agréable" mais "pas entière" pouvait continuer ainsi "très longtemps". En effet, pourquoi cela changerait-il? Nous nous entendions bien, nous nous apprécions mutuellement, nous nous faisions confiance...


Cela m'a mis mal à l'aise.


Chaque soir, ma collègue et moi, nous continuions à faire une partie du trajet du retour ensemble. Durant ces trajets, j'ai toujours cherché à deviner ce qui se cachait derrière ses petits sourires timides. Mais depuis quelques temps, étrangement, sans vraiment bien savoir pourquoi, j'avais de plus en plus envie qu'elle sache ce que signifiaient les miens...


J'avais envie que les abricots sachent ce que je ressentais à leur égard.


Voilà l'état d'esprit dans lequel je me trouvais il y a quelques semaines. Etat d'esprit d'ailleurs renforcé par la bande d'amis, m'exhortant unanimement  "à sortir du bois",  inquiets de me voir rester ainsi bloqué sur une histoire traînant en longueur et soucieux de mon équilibre psychique et mental. (Au moins, j'aurais appris ce que signifie le mot "limerence".)


Un soir, il y a de cela deux semaines, comme cela lui est déjà arrivé de faire quand elle a envie de discuter plus longuement avec moi, ma collègue a fait un détour pour rentrer chez elle...


La suite demain...




<< Précédent
- Sommaire -Suivant >>

 

par Gorgonzolla publié dans : Un peu de fromage? commentaires (0)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback
Jeudi 8 mai 2008

L'avantage des blogs où il n'y a pas tous les jours à boire et à manger, c'est que ça maintient l'appétit aiguisé... On reste toujours un petit peu sur sa faim en attendant impatiemment la suite...

Le problème de ces mêmes blogs, c'est que cette suite qu'on attend impatiemment, on ne sait jamais vraiment quand elle arrivera, et parfois, on en vient même à se demander si elle arrivera un jour... (Ne me regardez pas avec ces yeux furibards, SVP, ça me met mal à l'aise, là!)


Vous étiez en train de vous dire que ce blog remuait à peu près autant qu'un poulpe échoué sur le rivage à marée basse ?


Vous vous apprêtiez à me supprimer de votre blog-roll pour cause d'inactivité prolongée?


Ta-ddddammm!!  Lecteurs et lectrices, sous vos yeux ébahis et alors que  vous ne vous y attendiez plus du tout, prochainement un nouvel article écrit rien que pour vous, avec des morceaux de vraie vie dedans, du suspense, de l'émotion, tout ça, tout ça...


Je sais, je sais... Après la folle activité qu'il y a eue sur ce blog ces derniers mois, j'imagine que pour faire revenir les lecteurs, il va falloir un peu plus qu'une annonce au micro, façon "cabaret sur Broadway" ...


Bon.


Revenez donc demain, je vous raconterai la suite des abricots...



<< Précédent - Sommaire -Suivant >>
par Gorgonzolla publié dans : Un peu de fromage? commentaires (0)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

En vrac...

  • Miss Météo Paris...

 

 

 

The WeatherPixie

 

 


 
  • Ce blog est un zoo...

 

 


Merci de ne pas trop caresser Super Pingouin sur le ventre!

 

 

 


 

 

 

  • Pour contacter le Marquis de Gorgonzolla, cliquez sur le lien adéquat...

 

 

msn status Chat

Messagerie

E-Mail

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

  • Le coin du pianiste...

 

 




 

 


 

 

 

  • Entre les oreilles...

 

 

 

 


créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus