Edito

Elucubrations diverses et variées, tranches de vie, coups de gueule, coups de blues... Voilà ce que globalement vous trouverez sur ce blog qui se veut une fenêtre ouverte sur le cinéma de la vie quotidienne. Si vous voulez participer au tournage, n'hésitez pas à réagir et à laisser vos commentaires!


 

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Vue sur la Tour Eiffel

 

 


Dimanche 29 juillet 2007

Il vient à peine de faire son apparition dans le paysage parisien, mais a déjà fait couler beaucoup d'encre... Certains le trouvent carrément laid avec son aspect gris un peu terne, d'autres trouvent ses formes plutôt modernes et lui concédent volontiers un air assez tendance...

En tous les cas, chacun y va de son petit avis personnel, et une chose est sûre, le Vélib' ne laisse personne indifférent...

Pour mettre un peu au parfum les non initiés, Vélib', dans la capitale, c'est un peu l'événement de l'été...

Vélib', c'est l'arrivée fracassante d'un nouveau système de transport urbain, avec la mise en place d'un réseau de vélos en location libre-service à un prix de revient symbolique...

Depuis quelques jours, impossible de circuler dans Paris sans croiser un Vélib'.

Du touriste en goguette au jeune cadre dynamique cravaté, le Vélib' est en train de faire de nombreux adeptes cet été...

Mais ses détracteurs sont nombreux et souvent, les mêmes mots reviennent comme une litanie: bobo, gauche caviar, démagogie...

Personnellement, je trouve que la mise en place de Vélib' est une excellente initiative... Ecologie, lutte contre la pollution, tout ça, tout ça... J'ai même l'impression que Vélib' a encouragé certains parisiens à remonter de la cave leur propres vélos et à réapprendre la ville à vélo... Faire redécouvrir le vélo aux parisiens... Ce que le Tour de France n'est pas arrivé à faire, Vélib' semble y réussir...

Le côté bobo du Vélib'? Sans doute cette approche un peu communautaire, cette notion de mutualisation de biens.... Cette façon simple de venir et de se servir, de prendre à un endroit un vélo et de le déposer autre part, sans se  soucier de quoique ce soit d'autre et en sachant qu'un autre en fera de même derrière... Oui, le fameux côté bobo du Vélib', ça doit sans doute être cette façon de dématérialiser l'objet... On ne le posséde plus physiquement, mais cela n' empêche pas d'en avoir quand même l'usage... Ca change un peu la façon de penser, et c'est peut-être cela qui heurte...

 

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par Gorgonzolla publié dans : Elucubrations diverses... commentaires (2)    ajouter un commentaire
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Dimanche 22 juillet 2007

Une ligne audacieuse et racée, des formes pures et élégantes à la fois... Il n'y a pas à dire... Sa silhouette fine et élancée est vraiment subjuguante et sa beauté altière est tout simplement fascinante...

Et que dire, quand le soir, elle revêt son habit de lumière et se pare de mille feux? Rien... Car on ne peut que l'admirer en silence, envoûté par cette mystérieuse aura qu'elle dégage et qui vous enveloppe complétement...

Pour en faire profiter tout le monde, je vous ai mis une petite photo,  ici,  pour que vous puissiez la voir à n'importe quel moment de la journée...  (Vous pouvez d'ailleurs retrouver ce même lien de manière permanente, un peu plus bas, dans la colonne de gauche, entre la mappemonde des visiteurs et la rubrique des commentaires...

Une dédicace spéciale à tous les insomniaques et autres oiseaux de nuit.... Profitez du spectacle le soir, et plutôt que de compter les moutons, essayez de compter les étoiles qui scintillent sur sa robe!

 

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par Gorgonzolla publié dans : Tranche de vie... commentaires (0)    ajouter un commentaire
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Vendredi 20 juillet 2007

Je ne sais pas pour vous, mais parfois, j'ai des images qui me reviennent brutalement à l'esprit... Des  images parfois anodines, d'une netteté plutôt incertaine... Des images enfouies profondément dans ma mémoire,  rejaillissant d'un coup... Comme ça... Sans prévenir...

Comble de l'étrange, en général, ces images repartent tout aussi rapidement... Pour ne plus jamais revenir. Etrange phénomène de rémanence faisant partie des mystères inexpliqués du fonctionnement du cerveau humain... Un peu comme si avant de s'effacer définitivement, certains souvenirs étaient ramenés en surface l'espace d'un instant.

Ce soir, une image m'est revenue... Oh, rien de grandiose, vous verrez, et comme toutes les autres images, elle va certainement disparaître à tout jamais de ma mémoire... Mais cette fois, j'ai envie de réaliser une expérience inédite... Avant que cette image ne s'efface définitivement, j'ai envie de voir si je parviens à la fixer avec des mots, de voir si je peux la retenir, la prolonger... 

Cet article doit vous sembler bien "étrange" mais je vous assure que je ne suis sous l'emprise d'aucune substance hallucinogéne! Et puis vous devez commencer à me connaître...D'ailleurs, moi aussi, je commence à vous connaître: si vous venez sur ce blog, c'est un peu aussi parce que vous êtes en quête de l'Etrange...

Bon... C'était donc il y a deux ou trois ans... Un mois d'hiver...  19h, quelque part dans la capitale... Un soir comme les autres, à l'heure de la sortie des bureaux, sur une grande artère parisienne complétement congestionnée... Il fait déjà sombre et comme tous les soirs à cette heure, les voitures sont pratiquement à l'arrêt sur ce boulevard...

Les agents chargés de réguler le flot de voitures semblent débordés... L'un d'entre eux gesticule énergiquement pour faire reculer cet automobiliste bloquant le carrefour avec sa Twingo jaune citron en panne... Un autre fait des gros yeux à cette jeune conductrice qui a sciemment grillé sciemment le feu rouge et qui prend de faux airs d'ingénue pour se faire pardonner... Deux autres pandores font de grands gestes dans le vide, scandant à coups de sifflet l'étrange ballet de voitures qu'ils sont en train d'orchestrer...

Rajoutez à cela les coups de klaxons intempestifs et le décor est planté: vous vivez en direct un grand classique de la vie parisienne, la scène de l'embouteillage de 19h...

Seul dans son couloir, le bus remonte lentement la file de voitures à l'arrêt... A son bord, des passagers qui se disent qu'ils ont été bien inspirés de laisser leur voiture chez eux ce matin...

Ces deux là, assis face à face, ont le regard vague. Ils semblent complétement en contemplation devant ce magma de voitures en phase de solidification.

Un jeune homme hoche machinalement la tête. Au volume du son s'échappant de ses écouteurs, gageons qu'il devra bientôt prendre rendez vous chez son ORL...

Que cherche donc ce vieux monsieur scrutant avec tant d'attention la rubrique nécrologique du Figaro?

Et cette jeune femme à l'air triste assise juste à côté, à quoi peut elle bien penser?

En face de moi, une jeune maman est en train de ramasser les affaires que son bébé a laissé tomber. Doudou, têtine, etc, le charmant bambin a tout jeté par terre avec un petit air rigolard... De sa poussette, il  me fait des risettes... Du regard, je joue à cache-cache avec lui, clignant discrétement d'un oeil, puis de l'autre... Il a compris le jeu, m'imite et me sourit.

"Arrêt demandé".. Le bus ralentit et ouvre ses portes. Le passionné de musique électronique bouscule tout le monde pour descendre. Le vieux monsieur semble toujours vouloir apprendre  par coeur le carnet du Figaro. Le bus redémarre.

Un téléphone vibre. L'espace d'un instant, les voyageurs se regardent les uns les autres. La jeune femmme à l'air triste réalise soudain que c'est le sien. Elle fouille longuement dans son sac, trouve enfin son téléphone... Un SMS!  Elle appuie sur quelques touches de son téléphone...  "Menu"... "Messages"... "Lire"...   Ca y est, elle doit être en train de lire le contenu du message, car son visage semble tout à coup s'éclairer... Elle relit attentivement le texto... Je crois discerner un léger sourire sur ses lévres. La jeune femme verrouille son clavier tout en gardant son téléphone à la main. Le regard interrogateur qu'elle promène de gauche à droite semble indiquer qu'elle réfléchit à quelle va être sa réponse.

Une minute plus tard, elle déverrouille son clavier, relit le texto, reverrouille rapidement son clavier, avec toujours ce petit sourire éclairant son visage et cet air de chercher quoi répondre... Ca y est, elle a trouvé... Elle tapote rapidement sur son téléphone, efface, réécrit, semble hésiter sur un ou deux mots... "Envoyer message"... C'est parti!   Le téléphone est rangé au fin fond du sac. Mais la jeune femme n'a plus l'air triste...

Scène bien anodine me direz vous? Effectivement, oui... Bien anodine... C'est toutefois étrange que ce souvenir soit resté dans ma mémoire pendant deux ans sans que j'y repense.. C'est étrange que j'y repense aujourd'hui. C'est étrange que je me demande encore aujourd'hui quel pouvait être le contenu de ce SMS et ce que la jeune femme a répondu...

(J'ai bien quelques pistes qui me viennent à l'esprit  mais bon, si vous, vous en avez de votre côté, soyez gentils et faites passer... Merci..)

 

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par Gorgonzolla publié dans : Tranche de vie... commentaires (6)    ajouter un commentaire
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Dimanche 8 juillet 2007

Bon, par ce temps humide digne d'un mois de février ou de mars, j'ai enfin le temps de rapatrier les photos de mon appareil numérique sur mon ordinateur. Je vous vois en train de vous dire:  "Bigre, ce garçon a une vie palpitante!" mais minute, papillon!  Ce temps pluvieux va vous valoir un nouveau petit article tout chaud... Si avec ça, vous vous plaignez encore en disant que je n'écris pas assez....

Petit disclaimer avant d'aller plus loin...  C'est encore loin d'être THE article of the year, mais ça a le mérite de rappeler qu'hier, il ne pleuvait pas et qu'il y a même eu un soleil éclatant dans l'après-midi!!!

Bon, alors hier, si vous habitez Paris, vous avez peut-être croisé des petits groupes de quatre ou cinq personnes, le nez en l'air, musardant à gauche et à droite, semblant à la recherche de quelque chose d'insaisissable...

Peut-être avez vous remarqué cette petite feuille jaune qu'ils avaient tous à la main et que de temps à autre, ils relisaient fiévreusement...

Curieux comme vous êtes (oui, oui.. je commence à bien vous connaitre, chers lecteurs!), peut-être avez vous même prêté une oreille indiscrète à leurs propos incompréhensibles, les écoutant scander les mots uns à uns comme si la vérité allait soudain en jaillir?

 

"Rapprochez vous de ceux qui vous protégent, mais hier est votre prochain chemin"...

"Remontez jusqu'à vos origines, vous voici dans la maison de votre famille"...

"Cherchez l'ange caché derrière l'orange"...

 

Vous n'avez pas osé leur demander hier et aujourd'hui, vous vous demandez toujours de quoi il s'agissait?

Ah bah, tant pis pour vous... Fallait pas hésiter... Fallait demander... Ils allaient pas vous manger non plus... Fallait faire comme cette sympathique jeune fille, piquée au vif par la curiosité, qui m'a posé la question, qui a eu son explication et qui est repartie enchantée par le concept, promettant qu'elle en serait l'année prochaine....

Bon... Hier,  vous avez tout simplement croisé en pleine action une des nombreuses équipes participant à la chasse aux Trésors de Paris... Cette année, la deuxième édition de cette manifestation s'est déroulée dans cinq arrondissements de la capitale et  près de 10000 personnes y ont partcicipé.

Excellente initiative de la Ville, je trouve, qui permet de voir Paris sous un autre angle, de découvrir des quartiers dans lesquels on n'a pas souvent l'habitude de passer, de se plonger dans la vie de ces quartiers en en découvrant les commerces et les passages insolites...  Cela permet de voir ce qu'on n'a pas le temps de voir et aussi, de prendre le temps de regarder ce qu'on voit tous les jours sans forcément y prêter attention...

Hier, avec quelques amis, nous nous sommes ainsi promenés deux heures durant dans le 6ème arrondissement...

 

Départ Place Saint Sulpice...

Après avoir suivi une dame dans des voies interdites (la rue Madame, en sens interdit), nous sommes allés faire un tour en Bretagne (rue de Rennes).

Nous nous alors sommes embarqués à bord du Nautilus où un indice nous a été remis.

Sur le Boulevard Saint Germain, nous n'avons prêté attention ni au crocodile, ni à l'aigle et avons suivi le saint: à un moment, deux anges sont passés, et nous avons foncé dans le pré. L'Empereur nous a alors emmené jusqu'au Fleuve. (Rue Bonaparte)

Sur le chemin, un mystérieux chat, celui ornant un des murs de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts (ci-contre) nous a  confirmé que nous étions sur la bonne piste. Nous avons donc poursuivi jusqu'au bout de la rue.

 

 

Nous sommes passés dans le dos de la République (enfin, une statue de la République... ) et avons abouti sur un jardin calme et fleuri...

Un petit salut à la statue de Voltaire et nous voilà engagés sur le lit du fleuve que nous venions de longer (rue de Seine).

Quelques mètres plus loin, nous passons devant le n°31 où une plaque commémorative nous apprend que l'endroit fut habité par George Sand.

 

Nous croisons alors la rue Visconti et la laissons de côté...

Moi qui n'avais entendu parler que de Visconti le cinéaste italien, j'apprends qu'il a aussi un homonyme  "auteur du tombeau d'un personnage dont nous avons déjà emprunté le chemin"... 

Bon, maintenant, j'espère que vous avez de bons yeux et que vous arriverez à lire sur la photo qui était le Visconti en question!

(Petite parenthèse, je viens de découvrir un site dédié à cette fameuse rue Visconti... Allez y jeter un oeil,  il y a toutes sorte de rubriques, "Histoires de la rue", "la Rue en décor", "la Rue Mystérieuse", etc. Je trouve que c'est assez bien fait. Comme quoi, on trouve des passionés dans n'importe quel domaine.... Dingue, non?)

 

 

Bon, après donc avoir coupé cette rue Visconti que nous avons laissé de côté, nous continuons à suivre la rue de la Seine... 

Après avoir cherché une palette de couleurs et surtout, après avoir trouvé à qui elle pouvait bien servir, nous nous sommes engagés dans la rue Jacques Callot .

Au bout de la rue, le "gardien du trésor" nous a indiqué la voie à suivre  (rue Guénégaud, 1609-1676, Trésorier de l'épargne et Secrétaire d'Etat)... Pas avide pour un sou, le digne homme nous a menés jusqu'à son trésor (La Monnaie de Paris).

Nous nous sommes alors approchés du Pont Numéroté (Le Pont Neuf), avons levé les yeux, vu la voûte décrite dans notre feuille de route, et  nous sommes allés dessous... 

 

 Ci-contre ce qui était inscrit sous cette voûte... (Je parie que personne d'entre vous ne l'a jamais lu encore... et pourtant, il suffisait de lever les yeux au ciel!)

Notre feuille de route nous disait:

"De vieux vers sont écrits sur les murs... Retenez le mot qui rime avec boeuf et continuez par cette étroite ruelle. Une mère italienne très à la mode, vous dira de prendre un virage vers une région de l'Italie..."

Nous avons donc suivi la rue de Nevers, au détour de laquelle se trouvait  une boutique pour femme enceinte. 

La rue de Nesles (où d'étranges personnes nous ont observé par la fenêtre) nous a alors mené à un ristorante italiano nommé "Lombardi"... Nous étions donc sur la bonne voie...

 

 

 

La mère italienne très à la mode

Le ristorante italiano

Les curieux à la fenêtre

 

Il fut alors question de la femme de l'héritier du trône (la rue Dauphine) et d'une sombre histoire de fièvre...

Si après avoir longé le bois fleuri, l'on croyait apercevoir le trésor noir d'une huître près d'un nid d'abeille, cela signifiait peut-être qu'on avait la fièvre, et qu'il fallait se soigner...

Après avoir trouvé la boutique de vêtements pour enfants "Bois de Rose", le magasin de la Perle Noire, et le Nid d'abeille, nous avons donc pris la rue Mazet...


Au bout de cette rue, suivant notre...odorat, nous sommes remontés par la rue Saint-André des Arts... Une enseigne avec une orange en cachant une autre avec un ange... Après avoir longé l'Atlas (...le restaurant, pas la montagne!), et traversé le fleuve (... toujours la rue de Seine, et pas le vrai fleuve!),  nous nous sommes lancés sur les traces du souvenir (rue de Buci)...


Accompagné de notre amie qui bégaie (la boutique Cop.Copine, rue de Montfaucon) nous sommes alors allés faire un petit tour dans les dédales du marché Saint-Germain pour dénicher un nouvel indice...


En ne sortant pas du marché par la bonne sortie, nous avons un peu buté sur les "trois marches à descendre"... Heureusement qu'une Boussole, rue Guisarde nous a permis de retrouver à peu près le sens de l'orientation... (Resto sympa au passage.) ... Nous avons alors suivi les petites canes à gauche (rue des Canettes) qui nous ont menés jusqu'à la place Saint-Sulpice...

De là, la rue Saint-Sulpice nous a permis de remonter jusqu'à nos origines. Après ce bref retour aux sources, l'auteur des énigmes nous a  fait prendre la rue Garancière longeant le dos de l'église Saint-Sulpice.

Au n°4 de cette rue, naquit un homme qui est toujours arrivé à l'heure...


Au bout de cette rue,  nous sommes tombés sur la rue de Vaugirard où il est possible de voir un mètre étalon. (Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, je passe assez souvent devant cet endoit et je n'avais jamais remarqué la présence de ce mètre étalon! )

En longeant le Sénat et en se plaçant devant le n°15 ter de la rue, si on fait 8 mètres vers l'Est et qu'on regarde par terre,  on découvre un médaillon d'or. Comme les 134 autres médaillons de ce type dans Paris, il est situé sur la ligne méridienne passant par l'Observatoire.

 

Le métre étalon

Le méridien de Paris

Les indices rassemblés....

Le plan du jardin pour les malvoyants


Les différents indices rassemblés durant le parcours nous ont alors mené dans les jardins du Luxembourg où l'aventure s'est terminée après une petite promenade dans les allée du jardin...

Bien sympathique promenade parisienne... A refaire sans modération!

 

 


(Cliquez sur les faces du cube pour visualiser les photos)




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par Gorgonzolla publié dans : Tranche de vie... commentaires (1)    ajouter un commentaire
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Samedi 7 juillet 2007

Allez, un petit article car cela fait bien longtemps que je n'ai pas nourri mon blog...  Cette fois, pas d'autoflagellation, pas d'excuse pour le silence radio, rien, nada, niente... Tout simplement car je suis... pressé. (T'as vu, Souris, j'ai fait des progrès, hein!)

Bon, alors pour ceux qui ne l'avaient pas encore remarqué, en bas à droite, de nouvelles icônes ont fait leur apparition... Scroll, scroll, scroll... Ca y est? Z'avez vu? Là, juste en dessous de Super Pingouin... Trois jolies icônes pour me contacter...

Le "Gorgonzolla's online Indicator" bugge encore un peu, mais pas d'affolage, j'y travaille...

L'autre soir, j'ai eu une conversation rigolote avec une fidèle lectrice... C'est assez hallucinant de voir comment elle connait tous les détails du blog par coeur (et surtout ceux de l'histoire actuellement en cours). Greenduck m'a autorisé à vous retranscrire un extrait de notre dialogue (ci-dessous) ...  Merci Greenduck de t'être prêtée au jeu et d'avoir accepté de te mettre dans la peau de la demoiselle....

Bon, allez, je me sauve...  

Patience, un vrai article très bientôt!

 

 

Greenduck dit (22:11) :

Bon alors, à mon avis...

Greenduck dit (22:11) :

elle pense beaucoup à toi...

Greenduck dit (22:12) :

mais voilà ce qu'elle se dit:

Greenduck dit (22:12) :

je ne devrais pas penser autant à lui, parce que je vis avec quelqu'un, ce n'est pas bien..

Greenduck dit (22:12) :

pourtant, j'adore être en sa compagnie...

Greenduck dit (22:12) :

bon, allez tant que cela reste dans le cadre du boulot, ça va, je n'ai rien à me reprocher..

Greenduck dit (22:13) :

comme j'adore sa compagnie, je vais trouver des prétextes pour passer du temps avec lui !

Greenduck dit (22:13) :

alors, qu'est-ce que je pourrais lui poser comme question....

Greenduck dit (22:13) :

(j'en ai tout un stock)

Greenduck dit (22:13) :

je vais les poser au fur et à mesure, il va prendre tout son temps pour m'expliquer tout de A à Z

Greenduck dit (22:14) :

je vais lui proposer de rentrer avec moi

Greenduck dit (22:14) :

parce que c'est toujours lui qui le fait

Greenduck dit (22:14) :

mais j'ai bien remarqué qu'il a tiqué quand il m'a vue repartir avec cet autre collégue...

Greenduck dit (22:15) :

bon, allez je me lance...

Greenduck dit (22:15) :

oui mais bon, je ne veux pas qu'il pense que je lui cours après

Greenduck dit (22:15) :

parce que je ne suis pas libre, moi !

Greenduck dit (22:15) :

faut que je refuse de partir avec lui de temps en temps, ce n'est pas sain

Greenduck dit (22:15) :

je risquerais de craquer

Greenduck dit (22:16) :

mais bon, par moments j'ai envie de rentrer avec lui, après tout, je ne fais rien de mal !

Greenduck dit (22:16) :

euh, désolée, Gorgo, je me laisse emporter, là, je me suis carrément mise dans la peau du personnage !

Greenduck dit (22:17) :

je continue ?

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:17) :

Oui, vas-y.. Je t'écoute

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:17) :

C'est une interprétation qui me va bien!!

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:17) :

Juste une remarque.. je n'ai pas tiqué quand je l'ai vue repartir avec l'autre collégue..

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:18) :

Ca m'a fait bizzare, mais intérieurement!

Greenduck dit (22:18) :

ok, bon, fais pas ta chochotte !

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:18) :

rien de visible extérieurement...

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:18) :

mais tout le reste, c'est pas mal...

Greenduck dit (22:18) :

d'accord, on enlève cette partie là

Greenduck dit (22:18) :

je la corrige :

Greenduck dit (22:19) :

peut-être a-t-il eu de la peine en me voyant repartir sans lui...

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:20) :

"peut-être a-t-il eu de la peine en me voyant repartir sans lui..." Ca, c'est beaucoup mieux!!!

Greenduck dit (22:19) :

"bon, sinon, mon copain, c'est vrai que je l'aime"

Greenduck dit (22:20) :

on se connait depuis si longtemps !

Greenduck dit (22:20) :

on a vécu tellement de choses ensemble...

Greenduck dit (22:20) :

et puis, il y a l'appart

Greenduck dit (22:24) :

et puis je connais ses parents et il connait les miens...tout est en ordre...

Greenduck dit (22:24) :

pourtant...

Greenduck dit (22:24) :

j'apprécie de plus en plus la compagnie de mon collègue

Greenduck dit (22:24) :

il me stimule intellectuellement

Greenduck dit (22:24) :

il est toujours là pour moi

Greenduck dit (22:25) :

il est mignon

Greenduck dit (22:25) :

j'avoue que je suis un peu troublée.

Greenduck dit (22:25) :

je me demande ce qu'il pense...

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:25) :

ben dis donc...

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:25) :

Bon, tu veux savoir ce qu'il en pense?

Greenduck dit (22:25) :

c'est vrai qu'il avait mis des clémentines dans mon tiroir...

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:25) :

vas y continue...

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:26) :

je te dirai ce qu'il en pense après...

Greenduck dit (22:26) :

et que son mail m'avait perturbée...il me dit à demi-mot qu'il est amoureux de moi, puis il referme la porte...

Greenduck dit (22:27) :

je n'ai pas su gérer

Greenduck dit (22:27) :

j'ai été surprise

Greenduck dit (22:27) :

et j'ai préféré prendre mes distances

Greenduck dit (22:27) :

mais il est tellement adorable avec moi

Greenduck dit (22:27) :

que je n'ai pas tenu très longtemps

Greenduck dit (22:27) :

maintenant, j'ai l'impression qu'il m'aime toujours bien

Greenduck dit (22:28) :

mais je ne sais pas s'il a encore des sentiments amoureux pour moi

Greenduck dit (22:28) :

en tout cas on s'entend bien

Greenduck dit (22:28) :

tout est confus dans ma tête...

Greenduck dit (22:29) :

cette situation me convient pour le moment...

Greenduck dit (22:29) :

si seulement je savais ce qu'il a dans la tête...

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:29) :

Bon, alors je vais te dire ce qu'il a dans la tête...

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:30) :

En fait, voilà ce qu'il se dit:

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:30) :

Plus je l'observe, plus je lui trouve des qualités...

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:30) :

elle est douce, gentille, intelligente

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:30) :

elle fait attention aux autres.

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:30) :

elle fait attention à ce que je ressens.

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:30) :

elle sait quand je ne me se sens pas bien

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:30) :

elle sent quand quelque chose ne va pas...

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:31) :

elle a le don pour rétablir le contact et faire en sorte que tout se passe comme avant..

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:32) :

elle sait que je l'apprécie, que j'ai eu pour elle des sentiments très forts

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:32) :

mais elle ne sait peut être pas comment ils ont évolué avec le temps.

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:32) :

Je l'aide toujours dans son travail du mieux que je peux.

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:33) :

mais c'est complétement désintéressé. Je le fais car j'ai envie qu'elle progresse

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:34) :

J'aimerais que plus tard, elle se souvienne qu'il y avait quelqu'un dans l'équipe d'à côté qui a pris de son temps pour lui expliquer plein de choses...

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:34) :

J'ai envie de lui montrer ce que je sais, à défaut de pouvoir partager avec elle ce que je ressens.

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:35) :

J'aimerais qu'elle me voit sous un autre jour, mais je ne peux pas le lui dire, car elle n'est pas libre.

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:36) :

Je la respecte, je dois respecter son choix, je dois respecter l'engagement qu'elle a pris, même si rien n'est encore très officiel.

Greenduck dit (22:36) :

c'est super beau

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:36) :

C'est principalement pour cette raison que je ne peux pas avancer davantage.

Le Marquis de Gorgonzolla dit (22:37) :

C'est pour cette raison que je dois me contenter des courts trajets qu'on fait ensemble le soir,

Greenduck dit (22:38) :

Gorgo, un jour, il faudra lui dire tout ça...

Greenduck dit (22:39) :

elle ne soupçonne pas tout ce que tu as pour elle au fond de ton coeur

Greenduck dit (22:40) :

et tu sais, il y a très peu de filles qui ont la chance de susciter autant de choses chez un homme !

Greenduck dit (22:40) :

tu es super sensible

Greenduck dit (22:40) :

on ne peut pas résister à ce genre de déclaration

Greenduck dit (22:41) :

le temps est ton allié

Greenduck dit (22:41) :

et tu es très patient

Greenduck dit (22:41) :

je ne t'aide pas beaucoup, là...

Greenduck dit (22:42) :

             mais pour moi, ce n'est pas mort

 

 

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Samedi 23 juin 2007

Belle Marquise,

 

Même si vous en avez sans doute déjà deviné la nature, je souhaitais vous faire part des sentiments que je nourris à votre égard... Les taire ne serait pas honnête, et vous m'en voudriez certainement de ne pas vous les dire...

Tout d'abord intrigué par votre douceur et votre délicatesse, j'ai cherché à mieux vous connaître, à mieux vous comprendre. Votre amabilité et votre gentillesse ont fait le reste... Aujourd'hui, j'ai pour vous tellement d'admiration et de respect, que je n'ose vous dire que je vous aime.

Je n'ose vous le dire car je ne souhaite risquer cette relation qui nous lie, tenant trop à la complicité de nos échanges et à la magie des moments que nous partageons...

Je n'ose vous le dire car je sais que vous ne pouvez me donner plus que ce que vous m'accordez déjà...

Je n'ose vous le dire car vous pourrriez penser que je vous en demande davantage...

Je n'ose vous le dire, tout simplement car j'ai peur de perdre votre confiance...

Mais tout ce que je n'ose vous dire, vous le savez déjà...

 

 

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par Gorgonzolla publié dans : Un peu de fromage? commentaires (5)    ajouter un commentaire
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Lundi 18 juin 2007

Cela fait un moment que je ne vous ai plus vraiment parlé de ma jeune collègue... Un long moment pendant lequel vous vous êtes peut-être demandé si mon silence ne traduisait pas un interêt pour elle en train de s'étioler, si son charmant visage n'était pas déjà en train de s'estomper et de disparaitre peu à peu de mes pensées, ou si finalement, je ne m'étais pas résigné à tourner doucement la page sans rien vous dire...

"Avec le temps va, tout s'en va" disait la chanson...
 
Et bien non... Rien de tout cela... En fait, la jeune demoiselle s'insinue toujours aussi souvent dans mes pensées, interrompant toujours aussi soudainement leur cheminement... Nous nous voyons quotidiennement au travail. J'aime toujours la voir s'approcher silencieusement de mon bureau tous les matins, et l'entendre me dire doucement bonjour, de sa petite voix un peu timide... La preuve que dans la vie, tout n'est pas si compliqué et qu'il reste toujours des choses très simples, n'est ce pas?

Lorsqu'elle est à sa place, j'aime la  regarder discrétement et parfois il m'arrive même de me laisser lentement glisser vers cet état délicieux de contemplation admirative et un peu rêveuse... J'aime alors lire les expressions sur son visage, décoder ces sourcils qu'elle froncent, deviner ce qui se passe sous ce front qu'elle prend délicatement entre ses mains, imaginer ce qui parfois peut bien la faire sourire ainsi... Il lui arrive quelque fois de lever les yeux... Nos regards se croisent alors, me sortant brutalement de ma rêverie... Troublé, je détourne alors immédiatement mon regard du sien, en essayant de prendre l'air le plus naturel possible, mais en me maudissant et en me disant intérieurement "Zut! Grillé!"...  Se dit-elle la même chose quand je la surprend à mon tour en train de m'observer et qu'à son tour, elle essaye d'adopter cet air détaché?

Cinq mois après l'épisode des clémentines et la période de glaciation qui a suivi, nos relations se sont progressivement normalisées... Aujourd'hui, nous nous entendons aussi bien qu'au début, et avons presque retrouvé la complicité initiale qui faisait tout le charme de notre relation et lui donnait toute sa fraîcheur.

Je dis "presque" car, il y a toujours cette frontière invisible que nous nous efforçons de ne pas franchir.... Oh, il ne s'agit ni d'un garde fou en pierres meunières ni d'une rembarde de sécurité dans le genre de celles qu'on peut voir sur les autoroutes... Rien de visible ou de solide... Juste une ligne imaginaire. Immatérielle et invisible... Une ligne en deça de laquelle nous nous efforçons de nous maintenir...

Pour être un peu plus imagé, j'ai un peu l'impression d'être sur une patinoire. Au départ, sur une patinoire, on est confiant, on essaye, on se lance, on tente, on s'enhardit. Puis souvent, arrive ce qui doit arriver, et en esquissant ce petit entrechat un peu plus audacieux,  on se retrouve splendidement étalé de tout son long sur la glace... On réussit tant bien que mal à me relever, mais refroidi par la chute, on reste toujours un petit peu figé, un petit peu désorienté...  Ca y est, vous visualisez bien l'image?

Bon, dans les faits, cela se traduit par davantage de réserve et de prudence dans mon attitude... Parfois je me surprends à réfléchir et à analyser mon comportement avec elle, m'interdisant certains gestes simplement prévenants qui m'auraient semblé naturels avec n'importe quelle autre personne dans les mêmes circonstances... Simplement pour éviter que ces gestes ne puissent paraître déplacés ou pire,  être mal interprétés... (Bon, je vous rassure, je ne me suis pas transformé en homme de cro-magnon non plus!)

De son côté, elle ne me propose plus de quitter le travail avec elle, mais la plupart du temps, elle s'arrange toujours pour me  faire savoir quand elle part... Du coup, nous repartons assez souvent ensemble le soir.

Aujourd'hui, les conversations par messagerie instantanée ont pris une part importante dans notre relation et de son côté comme du mien, tous les prétextes semblent bons pour engager de courtes mais très sympathiques discussions... C'est d'ailleurs une championne du smiley et il va falloir que je m'entraîne pour atteindre son niveau de maîtrise des emoticons...

Bref, vous l'aurez compris, rien de neuf sous le soleil...

Retour à la case départ...

 

 

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par Gorgonzolla publié dans : Un peu de fromage? commentaires (3)    ajouter un commentaire
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Mardi 12 juin 2007

 

 

 

Pour me faire pardonner de vous avoir fait subir mes gammes d'écriture, voici une petite photo qui ne vous dira pas grand chose sauf si je vous précise qu'il s'agit d'un petit d'Hermann...

Un grand merci à la Souris Blonde pour son excellent kougloff...

 

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par Gorgonzolla publié dans : Un peu de fromage? commentaires (12)    ajouter un commentaire
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Mardi 12 juin 2007

Je ne m'en étais pas vraiment rendu compte, mais écrire un blog, c'est un peu comme avoir un tamagoshi... On surveille sa croissance quotidiennement, il faut s'en occuper régulièrement, le nourrir, le soigner, tout ça, tout ça...

Enfin bon, quand je vous parle de croissance surveillée quotidiennement, ça, c'est pour les bloggueurs les moins atteints... Si vous consultez vos statistiques plus d'une fois par jour, plus aucun doute, vous faites partie de l'autre catégorie...

Comme pour un tamagoshi, le blog, il faut penser à le nourrir régulièrement...

Comment nourrir un blog? Rien de plus simple, il suffit de lui donner de temps en temps quelques articles à manger... Mais bon, pas n'importe lesquels... Il faut des articles que les lecteurs prendront plaisir à lire, des articles les tenant en haleine, histoire de bien les pousser à revenir le lendemain chercher la suite... Car s'ils reviennent le lendemain, c'est tout bon pour les stats, et quand c'est bon pour les stats, c'est bon pour la croissance du blog!

En matière de blog, je trouve que le fond et la forme sont aussi importants l'un que l'autre... Ainsi, parmi la quinzaine de blogs que je lis régulièrement, il y en a certains que je lis pour le contenu (les idées, les histoires, les anecdotes...), d'autres que je lis pour le contenant (l'écriture, le style, la verve, le ton, l'humour... )... Super pactole quand contenu et contenant sont au rendez vous simultanément...
 
Bon, je parle, je parle, je donne des conseils, mais ces conseils, je devrais me les appliquer en premier...

  • Conseil n°1: Nourrir réguliérement son blog...  > C'est cela, oui...
  • Conseil n°2: Ecrire des articles tenant en haleine le lecteur... > Ben voyons...

Mon blog à moi, je trouve qu'il a un petit côté "boa constrictor"... C'est vrai qu'à force de l'élever à la dure, il est maintenant capable de rester très longtemps sans nourriture...

Un post par ci, un post par là...  Quelques jours d'intervalle entre deux articles en période faste, plusieurs semaines en période creuse, vous l'aurez compris, en ce qui concerne la fréquence de mise à jour des articles, la seule règle respectée ici, c'est avant tout l'absence de règle...

D'ailleurs, c'est comme pour le choix du thème des articles...

Au moment précis où je vous écris, je dois vous avouer que je me suis mis en mode "freestyle"... Sujet libre, comme on disait dans les petites classes... C'est un exercice assez éprouvant que celui de se placer devant une page blanche, de se dire qu'on va poser par écrit tout ce qui nous passe par la tête l'espace d'une petite demie heure...

A ce qu'il paraitrait, chercher au fil de l'eau à retranscrire avec des mots les pensées les moins organisées ou les réflexions les plus fugaces, est un très bon entraînement pour apprendre à écrire...

Désolé de vous avoir infligé cet entraînement, désolé pour cet article sans contenu et au contenant si insignifiant...  J'espère que cette page d'écriture vous aura plu et que vous reviendrez nombreux me lire demain...    (Comme ça, c'est mieux, Souris?)

Demain, promis, je vous donnerai quelques nouvelles de ma gentille collégue... Promis, je vous donnerai quelques nouvelles de ma gentille collégue dans le prochain article (donc, pas aujourd'hui, pour ceux qui n'auraient pas capté le message subliminal)  Ce n'est donc pas la peine de veiller tard ce soir, il n'y aura rien de publié aujourd'hui, car j'ai plein de trucs à faire, là, et qu'en plus de tout ça, c'est bien connu, il vaut mieux remettre à demain ce qu'on ne peut pas faire aujourd'hui...

Bon, là, je crois que ça commence à devenir un peu difficile à suivre, entre ce qui a été écrit hier, ce qui est corrigé ce soir et ce que les lecteurs liront demain... 

Oh et puis mince, z'avez qu'à suivre un petit peu... (Là, Souris, je crois que c'est bon... Je pense avoir trouvé le ton!) 

 

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par Gorgonzolla publié dans : Un peu de fromage? commentaires (5)    ajouter un commentaire
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Mardi 5 juin 2007

Bonne question, n'est ce pas?

En attendant de pouvoir y répondre, voici une sympathique animation dénichée sur le Net sur une chanson interprétée par Edith Piaf et Theo Sarapo... Merci à Louis Clichy pour ce petit film.


A quoi ça sert l'Amour?

 

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par Gorgonzolla publié dans : Un peu de fromage? commentaires (2)    ajouter un commentaire
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Samedi 2 juin 2007

Quand j'en ai le temps, j'aime me promener dans les allées du marché qui se tient plusieurs fois par semaine en bas de chez moi... J'aime à déambuler ainsi, tous les sens en éveil...  A regarder à gauche et à droite, à me délecter de la gouaille des marchands,  à avancer le nez au vent en humant les différentes odeurs...

J'aime les odeurs du marché...

Parce qu'une odeur, c'est très particulier... Ca a le pouvoir d'évoquer en vous des souvenirs, de créer dans votre esprit des images qui semblent parfaitement réelles... Et si vous êtes dans un bon état d'esprit, votre imagination débridée pourra instantanément se mettre à vagabonder dès lors qu'une nouvelle odeur sera parvenue à vos narines...

Faire son marché, c'est un petit peu comme faire une thérapie... On en revient toujours l'esprit léger, et tout plein d'images raffraîchissantes dans la tête...

Cette odeur là, elle vient de la rôtisserie située à l'autre bout de l'allée... Sans même passer devant, vous pouvez déjà imaginer les poulets tournant lentement sur leur broche... Ah, cette belle couleur dorée laissant deviner une peau croustillante et une chair blanche tendre et parfumée... Et ce jus perlant goutte à goutte sur le lit de pommes de terre persillées...

Une foule de souvenirs se bouscule alors dans votre esprit... Principalement des souvenirs d'enfance... La saveur d'une cuisse de poulet... Le goût de la chair rôtie à point que viennent réhausser quelques grains de gros sel...

Un peu plus loin, ce sont les fruits et légumes... C'est actuellement la saison des abricots... Et cette année, les abricots sentent drôlement bon!

C'est difficile de décrire un parfum... Le parfum de l'abricot est très doux et pour pouvoir l'analyser plus finement, il faut le respirer profondément et à plusieurs reprises... Immédiatement, les images se créent et le film commence... 

Vous vous représentez ce fruit dont on ne ferait qu'une bouchée, vous voyez cette forme galbée, vous imaginez sa chair ferme et  sa souplesse au toucher... Des images plus précises se forment... Une peau douce et veloutée, une onctueuse couleur de pêche...  Et là, c'est le drame...  Vous repensez à votre jeune collégue.... Vous repensez à la remarque que vous vous êtes faite hier sur son teint de pêche, sur ses joues légérement rosies et  sur les jolies couleurs qu'elle avait sur le bout du nez... Vous vous rappelez même avoir pensé en la regardant à une espéce particulière de pêche, la pêche du Roussillon... (Et oui, vous êtes un puriste...)

Et là, vous vous dites que décidément, cette demoiselle est vraiment belle... Vraiment très belle... Trop belle? Non... Elle est belle, simplement belle....  Belle comme un abricot...

 

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par Gorgonzolla publié dans : Un peu de fromage? commentaires (4)    ajouter un commentaire